Le projet « machine à souhaits » — (anciennement connu comme : Le Projet Mots Sapiens)

Dessin de Mœbius

Le projet « machine à souhaits »

(anciennement connu comme : Le Projet Mots Sapiens)

L’idée simple et géniale d’une machine capable d’apparier automatiquement les souhaits qui se répondent selon des paramètres entièrement définis par les usagers eux-mêmes, voilà la vision à laquelle cette page est dédiée — et plus que la vision, maintenant que nous avons les outils !

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Révision 2022-06-18 :


Question de préserver ma santé mentale, j’ai décidé d’abandonner l’ambition de réaliser moi-même informatiquement ce projet.

Je continue toutefois d’y réfléchir et d’y méta-bidouiller
dans un contexte qui me sied mieux.


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Exemples de souhaits :

avoir des panneaux solaires pour ma maison à la campagne
offrir du transport en co-voiturage les mardi, jeudi et samedi matins
créer un réseau d’auteurs
découvrir et visiter des communautés explorant des alternatives sociales
faire des randonnées de vélo à plusieurs
trouver « l’âme-sœur »
participer à un cercle de lecture
prendre des cours de danse
offrir des cours de reliure
faire partie d’une chorale
trouver un espace communautaire accessible en tout temps et que l’on peut réserver gratuitement


Ci-dessous, la liste de tous les projets partenaires avec lesquelles nous nous sommes alliés jusqu’à maintenant :

Marché artisanal Montréal, collectif
Le Réseau PraxÉco, réseau libre de recherche et développement
L’Atrium de l’Apprenti Sage, plate-forme consacrée aux écolieux québecois
• Votre initiative ici ?
• . . .

Veuillez lire, ci-bas, la Lettre aux projets similaires qui explique les tenants et les aboutissants d’une telle alliance.

À LaTramice.net, l’idée de la machine à souhaits a pris la forme de :

La Guilde des Tramarades

. . . ce dernier terme désignant les usagers d’un réseau de machines à souhaits que nous appelons tramices — la nôtre (espérée pour l’hiver 2021) étant tramiculée 😉 la Tramice n° 721.

Un avant-goût de ce déploiement particulier de l’idée de machine à souhaits est donné dans cet article du 27 juin dernier :

Qu’est-ce qui se trame sur la Tramice ?

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Vous avez vous aussi des idées sur ce que pourrait être et faire une machine à souhaits digne de ce nom ?  Vous connaissez une initiative de cette sorte qui pourrait figurer dans la liste évoquée ci-dessus ?  Vous avez des questions ?

Écrivez-nous !

LaGuilde@LaTramice.net

Vous souhaitez rejoindre la

La Guilde des Tramarades ?

La première étape est de créer votre volio !

(Du latin volio, « je veux » : il s’agit de votre liste de souhaits personnelle.)

Plusieurs autres que nous (de LaTramice.net) on eu en essence la même idée, ou se sont spécialisés dans un domaine spécifique de machine à souhaits. Il existe beaucoup de tels services : pour le co-voiturage, les rencontres, des bibliothèques d’outils, la formation d’écovillages, les ateliers collectifs, les systèmes d’échanges locaux, etc.

Pour ceux-là, nous avons un message :

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Lettre aux projets similaires

Nos outils entre nos mains pour
tisser ensemble le monde de demain

 

Votre entreprise, comme bien d’autres ayant trait à la communication de données individuelles entre pairs, devra éventuellement, si ce n’est déjà fait, se poser la question de sa position dans l’écosystème communicationnel de la Toile sémantique, lequel n’en est plus à ses premiers balbutiements, mais est encore loin d’être définitif — et ne le sera probablement jamais, ce qui est tant mieux !

Notre approche du domaine se veut avant tout conviviale et pour cela, langagière ; le langage étant — (il devrait l’être) — l’outil convivial par excellence, puisque nous l’avons toujours sur nous, même au vestiaire.

Cette approche est de celles qu’on peut appeler émergentes, c’est-à-dire partant de la base — à savoir : des individus — une approche participant d’un mouvement que nous vous invitons à considérer, dans l’ensemble de l’écosystème communicationnel, pour le rôle qu’il peut — et doit, selon nous — y jouer.

L’opportunité est trop belle, non ?, pour nous tous qui communiquons et comprenons que la communication est l’ingrédient magique de toute société, de dignement reprendre entre nos mains les outils qui tissent le monde ?

Nous vous invitons par la présente, si cette opportunité à vous aussi vous sourit, à prendre connaissance du projet « machine à souhaits » que nous avons concocté et dont plusieurs morceaux sont déjà en place.

Nous sommes basés à Montréal et souhaitons réseauter avec des entreprises similaires à la nôtre en esprit.

*

Contredisez-moi si je me trompe, mais, à mes yeux, des projets tels que le vôtre participent, du moins potentiellement, d’une mouvance qui, au-delà des techniques que l’on adoptera  pour les manifester (et que d’aucuns pourraient être tentés de discréditer par un « reductio ad uberum »*), porte le nom d’organisation par la base. Selon ce paradigme, chaque être capable de communication peut, à part entière, être citoyen du monde — être agent d’une société émergente —, et doit être aidé en cela par des pratiques et des outils conviviaux conçus et transmis à cet effet, de même qu’en constant développement ; — ni plus ni moins que le langage que nous utilisons.

* Calqué sur : reductio ad absurdum, raisonnement par l’absurde.

Un tel système émergera de ses parties et en sera réellement constitué, contrairement à une certaine vision de la « démocratie » qui part d’un sombre et mauvais coin de l’univers, un coin d’arène et de combats où nos rêves, placés en concurrence, s’annulent les uns les autres . . . plutôt que de se compléter.

Construisons des ponts . . . et quelques murs aussi ; mais pas trop de souricières, de cul-de-sac ou de courses de rats de laboratoires, svp !

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Notre approche, avec le projet « machine à souhaits », bien que « tout englobante », l’est essentiellement au niveau du langage, qui est aussi notre terrain de jeu à tous, quand on y pense.

Ce que nous proposons là pourrait bien, à première vue, ressembler à une compétition redoutable : car une machine à souhaits universelle pourrait, n’est-ce pas, par définition, rendre obsolète toute machine programmée pour répondre à certains types de souhaits particuliers ?  Nous croyons au contraire qu’une synergie mutuellement et globalement enrichissante est non seulement possible entre nos plateformes dans l’écologie communicationnelle de demain, mais éminemment souhaitable.

Très concrètement, voici ce que cela pourrait être.

Notre outil est une assistante personnalisée appelée tramice qui a pour fonction première de nous aider à identifier et à préciser nos souhaits véritables ; il y aura autant de tramices que de tramarades, c’est-à-dire de personnes qui en utiliseront. Nos tramices, elles, communiqueront avec la WOOM, la Wish-Oriented Oracular Memory, où seront sécuritairement stockés et appariés nos souhaits, appariements dont nous informeront diligemment nos petites tramices.

Nous offrons à votre entreprise une ristourne de 10 % sur chaque abonnement à notre Guilde qui la citera comme contact. Plus précisément, nous vous invitons à rejoindre, et personnellement et au nom de votre entreprise, la Guilde des Tramarades ; en tant que tramarades, vous pourrez inviter d’autres personnes à utiliser notre outil, puisque l’inscription fonctionne par réseau. De plus, en cas de partenariat, là où ce sera pertinent, nous nous engageons à mentionner votre entreprise à nos tramarades lorsqu’ils auront des souhaits dans vos cordes.

Plus fort encore (du moins est-il permis de l’espérer), notre assistante pourra un jour aider votre entreprise à l’interne, tout comme le fait aujourd’hui le courriel, et certainement bien d’autres outils d’organisation et de communication. De plus, il est envisageable qu’une approche telle que la nôtre utilisant le langage naturel puisse éventuellement faciliter une intégration d’outils tels que le vôtre dans la Toile sémantique universelle. Le progrès étant ce qu’il est, nos données seront éventuellement sémantiquement connectées ; nous pensons que les individus devraient être les premiers bénéficiaires de cette technologie, que est le levier à remettre entre nos mains et qui n’aurait jamais dû nous échapper.

Que ce soit via notre produit ou un autre, nous croyons que l’avenir est aux tableaux de bord personnels et aux assistants communicationnels, voire sans doute aux robots, qui nous accompagneront de plus en plus dans la vie de tous les jours. Et nous pensons que cette assistance doit se faire de manière personnalisable, émergente, fluide, multicolore, solidaire et participative.

Ne le pensez-vous pas également ?

Nous croyons que le principe d’émergence, appliqué aux souhaits, est, en tout cas essentiel à la convivialité essentielle, car à la fois fin et moyen : la meilleure définition du « lieu » où nous souhaitons être.

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Avec le projet « machine à souhaits », nous espérons entre autres redonner leurs lettres de noblesse aux notions d’interface, de gestion et de système — en faire des notions qui n’effacent ou ne limitent pas la personne (par exemple par des catégories trop restrictives), mais au contraire l’aident à se déployer et à faire connaître et rayonner son unicité — et, de même, à participer à plus grand en tenant compte du bien-être de chaque être.

La notion de se faire tramarade, de mettre l’accent sur les utilisateurs (regroupés ici par une guilde, La Guilde des Tramarades) est une approche qui implique une participation décentralisée, libre et émergente, passant par la communication enfin prise en mains par nous tous — les individus —, et non quelque société incorporée sur notre dos. La co-gestion des ressources et des projets n’a pas à être chiante, si elle est astucieusement facilitée et coordonnée par nos serviables machines.

Je vous invite à en apprendre plus sur le projet et la vision de la machine à souhaits en visitant les pages qui en parlent sur notre site.

Écrivez-moi un mot si vous désirez que je vous invite à notre groupe de réflexion privé, ou si vous souhaitez vous impliquer dans notre projet — ou simplement pour en savoir plus. — Les bonnes questions sont toujours les bienvenues !

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Bon, notre interface a un agenda, avouons-le. Car elle nous informera des besoins et souhaits nous environnant que nous pourrions être en mesure d’exaucer. Se déployer et vivre une vie en soi enrichissante, croyons-nous, cela passe par les relations et la pertinence de nos apports ; on n’est jamais autant libres que dans une société qui, éclairée sur l’essentiel, s’entraide !

Telle est l’informatique d’un avenir joyeux, je crois : une co-gestion par la communication, une cybernétique inclusive, qui favorise l’entraide et la solidarité.

Vous vous joignez à nous ?

Fred Lemire
Fred.Lemire@LaTramice.net

 

Les carnets de reconnaissance — un outil de fluidification des échanges

Les carnets de reconnaissance

Un outil de fluidification des échanges

Résumé

Les carnets de reconnaissance sont un outil — inspiré du JEU (jardin d’échange universel) — qui vise à faciliter les échanges par une comptabilité décentralisée, laquelle permettra :

  • de s’informer sur son équilibre « donner-recevoir » au sein de la collectivité
  • de pouvoir échanger ses HOPs (heures¹ d’ouvrage par personne) accumulés contre des biens ou des services avec d’autres utilisateurs des carnets
  • d’asseoir la devise (HOP) sur la transparence et un ingénieux système de création, de transfert et de destruction de la devise
  • de démarrer plus facilement des projets

1. Une heure d’ouvrage fatigante qui demandera de se reposer une heure ensuite pourra par exemple être comptée jusqu’à 2 HOPs l’heure. Si personne ne veut faire un ouvrage, ou si une tâche est éminemment désagréable mais néanmoins nécessaire, on pourrait aller jusqu’à un taux de 3 HOPs l’heure, ou plus. L’heure constitue l’unité, la mesure de base — par rapport à laquelle évaluer les exceptions !  Certaines choses non nécessaires sont néanmoins proprement inestimables.

Raison d’être
des carnets de reconnaissance

Les carnets de reconnaissance, comme ceux du JEU (et d’ailleurs compatibles avec eux, puisque basés sur l’heure comme unité d’échange), sont conçus pour tenir une comptabilité interin­dividuelle dé­centralisée per­mettant de s’informer sur son équi­libre « donner-rece­voir » au sein de la collectivité, et ainsi d’y fluidifier les échanges en remplaçant avantageusement la monnaie. En effet, il ne coûte rien de comptabiliser un tel équilibre — alors que l’argent, loin d’être l’instrument de me­sure qu’il de­vrait être, au contraire crée artificielle­ment la dis­parité en excès et en rareté. Il serait pourtant ab­surde de manquer de centimètres pour faire toutes les mesures que nous voulons faire au courant de la jour­née, n’est-ce pas ?

Leur particularité est d’être jumelés à La Trame Étoilée, un réseau complètement décentralisé où on se communique nos volios (nos listes de sou­haits) à travers des liens de confiance, constituant ainsi un firma­ment fractal d’entraide et de bien­veillance ef­ficace pour se communiquer l’essentiel dans une transparence élective. Cela diffère du JEU, plus communautaire, et le complète par des pratiques plus autonomes de communication.

Vérifiez s’il y a un groupe JEU près de chez vous ! On gagne à élargir son réseau et à découvrir les ressources locales !

Fonctionnement du carnet

Les carnets de reconnaissance sont utilisés pour comptabiliser des échanges entre por­teur.se.s de tels carnets dans des billets de recon­naissance. Les échanges sont évalués en HOPs, c’est-à-dire en heures d’ou­vrage par personne.

On peut tenir un carnet pour soi et pour chacun de ses projets. En effet, il est sain qu’un projet ayant sa propre autonomie (promesse de rentabili­té) ait ses propres besoins, ses propres promesses, son propre roulement, sa propre vie, quoi. Un car­net pourra potentiellement être tenu pour un col­lectif. On mettra alors le nom de ce collectif sur la page couverture ainsi qu’une adresse courielle propre à ce collectif.

Que ce soit pour un carnet collectif, individuel, ou pour l’un de nos projets prometteurs, un carnet unique doit être identifié de façon unique, c’est-à-dire avec une adresse courrielle complète et un numéro séquentiel — le premier carnet étant nu­méroté 1, le deuxième 2 et ainsi de suite, au fur et à mesure que les carnets se rem­plissent.

Chaque carnet contient 64 billets de reconnais­sance, à raison de 2 par page.

Anatomie d’un
billet de recon­naissance

Immédiatement sous les mots « Billet de re­connaissance pour . . . », il y a deux « boutons ra­dio » («  ») ; cochez le premier (vis-à-vis le mot « moi ») si vous êtes la personne presta­taire du bien ou du service ; cochez le second (vis-à-vis l’encadré entre « ◾ » commençant par la case intitulée « adresse.courielle@de.l.autre ») si vous en êtes le ou la bénéficiaire. Dans les deux cas, inscrivez l’adresse cour­rielle de l’autre personne dans cette case.

Sous cette case, dans l’encadré, il y a une case nommée « # carnet ». Inscrivez le numéro du carnet de re­connaissance de l’autre per­sonne dans cette case ; et celui du billet de ce carnet dans lequel cette autre personne inscrit la transaction dans la case nommée « # billet ». Le numéro du billet dans le carnet se trouve dans le coin supérieur droit de chaque billet, entre tildes (« ~ »).

N’oubliez pas : votre adresse courrielle — ou celle d’un projet relatif à ce carnet — doit se trouver au bas de chaque page de chaque car­net.

La case marquée « . . . relativement à » sert simplement à indiquer la nature de la transac­tion. Par exemple, si je crée une reconnaiss­ance envers toi pour avoir reçu de toi deux heures d’aide dans mon jardin, cette case pour­ra contenir, par exemple, « aide au jardin » ou encore « jardinage ».

La case intitulée « équilibre » sert à conser­ver votre somme courante (ou solde). Un équi­libre peut très bien se situer dans les nombres né­gatifs, ne vous en faites pas pour cela. On vou­dra néanmoins, afin de donner à la collecti­vité au moins autant qu’on a reçu, tenter d’at­teindre en moyenne un équilibre supérieur ou égal à zéro. — On peut très bien refuser une transaction si l’on trouve qu’il y a abus.

Inscrivez également la date à laquelle se fait la transaction dans la case prévue à cet effet. Le format est AAAA-MM-JJ (année-mois-jour).

Les autres cases sont expliquées ci-après.

Une comptabilité simplissime

Après un échange (que vous désirez comptabi­liser) avec un.e autre porteur.se du carnet, chaque porteur.se inscrit dans un billet de son carnet toutes les don­nées relatives à la tran­saction qui en constituera la reconnaissance.

Échangez ensuite momentanément votre car­net avec l’autre partie afin de pouvoir vérifier que tout a été bien inscrit dans le carnet de l’autre. On pourra aussi le feuilleter et même en prendre des photos si désiré. En cas de transaction à dis­tance, en­voyez-vous des photos de vos pages de carnets — la page entière, de sorte qu’on voie, peut-être, d’autres tran­sactions, mais surtout : l’adresse cou­rielle inscrite au bas de chaque page, unique à vous ou à un de vos projets.

Si c’est vous qui avez fourni le bien ou le service, ins­crivez la quantité de HOPs de la transac­tion dans la case vis-à-vis, à droite, après le signe « plus » (« + »).

Si c’est vous qui avez bénéficié du bien ou du service, veuillez inscrire la quantité de HOPs de la tran­saction dans la case vis-à-vis à droite, après le signe « moins » («  »).

Ce sera à chaque partie de cal­culer son nouveau « solde » en additionnant ou sous­trayant le mon­tant de la transaction à son an­cien solde (à moins qu’il ne s’agisse de votre tout pre­mier billet de re­connaissance, auquel cas on calculera à partir de zéro), et à l’ins­crire dans la case marquée « équilibre ».

N’oubliez pas : utilisez toujours un stylo à l’encre indélébile pour faire vos inscriptions dans votre carnet.

En cas d’erreur sur un billet, barrez-le d’un gros , puis recommencez sur un autre billet.

Utilisation du carnet
pour les projets

Vous pouvez également tenir des carnets de re­connaissance pour vos projets !

Inscrivez seulement le nom du projet sur la page couverture du carnet qui lui est dédié, puis, sous l’adresse courrielle du projet, inscrivez votre nom en tant que per­sonne responsable (du projet) ; procé­dez sinon exactement comme expliqué ci-dessus pour la comptabili­té des billets de reconnaissance, en tenant compte que les cases qui feront référence à votre pro­jet devront contenir l’adresse cour­rielle de celui-ci.

Vous avez des questions ?  Des commentaires ?

Vous désirez commander des carnets ?
(3 pour 5$, plus frais postaux)

Écrivez-nous !

Editions@LaTramice.net

Si vous désirez imprimer des carnets, voici les documents nécessaires. Il vous faudra découper, plier et brocher dans le bon ordre tous les feuillets.

  1. Couverture (2 par feuilles de papier cartonné, portrait, recto-verso)
  2. Présentation (portrait, recto-verso)
  3. Billets (paysage, recto-verso)

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Vous pourrez bientôt aussi en commander sur notre boutique en ligne.

La Tramice n° 721 — une machine à souhaits parmi tant d’autres

Dessin de Mœbius

La Tramice n° 721

Une machine à souhaits parmi tant d’autres

Révision 2022-06-18 :


Question de préserver ma santé mentale, j’ai décidé d’abandonner l’ambition de réaliser moi-même informatiquement ce projet.

Je continue toutefois d’y réfléchir et d’y méta-bidouiller
dans un contexte qui me sied mieux.


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Une petite équipe travaille présentement à bâtir la Tramice n° 721, qui se veut un outil de communication expérimental à l’usage exclusif de la Guilde des Tramarades, outil dont la sortie est espérée pour l’hiver 2021. Sa fonction, grâce entre autres à une console et sa tchatt-bote, de même qu’un serveur de souhaits (la WOOM, pour Wish-Oriented Oracular Memory) est de mettre en contact les tramarades dont les souhaits de bon aloi se répondent, les aider à découvrir et préciser leurs souhaits, les aider à prendre des rendez-vous, à former des équipes, etc. — Les tramarades sont tout simplement les usagers de cet outil, aussi appelé « la machine à souhaits ».

La machine à souhaits se veut un outil de communication convivial qui contribuera à l’émergence d’écosystèmes sociaux en informant ses usagers, les tramarades, de leurs souhaits qui se répondent. C’est un outil informatique basé sur la cohérence du langage naturel pour apparier les souhaits, mais aussi pour nous aider à les trouver, à formuler et préciser nos désirs profonds, à nous informer des besoins de notre entourage, ainsi qu’à organiser nos rendez-vous.

La machine à souhaits vise donc à stimuler l’épanouissement personnel et l’entraide, mais également les échanges et achats locaux, tant pour faciliter la vie des entrepreneurs et de leurs clients dans une approche gagnant-gagnant, que celle des personnes cherchant des partenaires pour des projets ou activités.

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Le projet est décrit en détails dans un article du 27 juin 2020 :

Qu’est-ce qui se trame sur la Tramice ?

— En passant, nous sommes toujours ouverts à la collaboration !

SVP, tout feedback à :

Feedback@LaTramice.net

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Cela dit, nous sommes d’ores et déjà en mode « collecte de souhaits » — car notre machine à souhaits a besoin de beaucoup de souhaits pour fonctionner !

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Les Volios

L’inscription des volios peut se faire dès maintenant sur le site partenaire Marché artisanal Montréal.

Les inscriptions fonctionnent par réseau. Si vous connaissez une personne qui fait déjà partie de la Guilde, inscrivez son nom et son adresse courrielle dans la case Contact du formulaire. Si vous n’en connaissez pas, écrivez-nous à LaGuilde@LaTramice.net en précisant votre souhait de vous inscrire ainsi que vos coordonnées géographiqes. Nous vous mettrons en lien avec un ou une tramarade de votre région aussitôt que cela sera possible.

Veuillez noter qu’en soumettant votre liste de souhaits (ou volio), vous rejoindrez automatiquement la

Guilde des Tramarades

Devenez tramarade, créez votre volio !

L’équipe de la Tramice n° 721 dispose également d’un espace commun de travail sur le wiki d’un projet partenaire consacré aux écolieux québecois :

Venez nous y rendre visite !

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La Tramice n° 721 fait aussi partie d’un écosystème permaculturel de projets auquel, par responsabilité écologique, elle versera 14% de ses revenus : cliquez sur le lien ci-dessous pour apprendre tout ce qu’il faut savoir sur le

Réseau PraxÉco

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Vous désirez (re)joindre l’équipe de la Tramice n° 721 ?

Écrivez-nous !

Tramice721@LaTramice.net

La Guilde des Tramarades — alliance de l’ère communicationnelle

Dessin de Mœbius

La Guilde des Tramarades

Alliance de l’ère communicationnelle

Révision 2022-06-18 :


Question de préserver ma santé mentale, j’ai décidé d’abandonner l’ambition de réaliser moi-même informatiquement ce projet.

Je continue toutefois d’y réfléchir et d’y méta-bidouiller
dans un contexte qui me sied mieux.


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La Guilde des Tramarades est une communauté virtuelle d’utilisateurs d’un système appelé « la machine à souhaits », dont la fonction est de les mettre en contact avec d’autres tramarades dont les souhaits répondent aux leurs, à prendre des rendez-vous, à former des équipes, etc.

La Machine à souhaits vise donc à stimuler l’entraide, mais également les échanges et achats locaux (entre autre avec nos carnets de reconnaissance ; voir plus bas), tant pour faciliter la vie des entrepreneurs et de leurs clients dans une approche gagnant-gagnant, que celle des personnes cherchant des partenaires pour des projets ou activités.

La machine à souhaits est constituée d’un essaim d’assistantes personnelles appelées tramices qui collecteront nos souhaits et nous aideront à les préciser.

Bon, il n’y a présentement qu’ 1 seule tramice :

Tramice n° 721
• . . .

. . . et même, elle n’existe pas encore tout à fait — mais les travaux avancent bien, dont le moteur de conversation de notre tchatt-bote, qui est déjà plus qu’à moitié fonctionnel. (Plus de détails sur le développement de la machine à souhaits ici et ici.)

Il y a en tout cas maintenant une équipe qui s’occupe d’elle (qui a un espace commun de travail sur le wiki d’un projet partenaire, l’Atrium de l’Apprenti Sage, consacré aux écolieux québécois), et elle apparaîtra bientôt, ici même, sur LaTramice.net, peut-être même dès l’hiver 2021 !  Le plus difficile, l’algorithme d’appariement des souhaits est, lui, déjà écrit — et disponible en ligne depuis 2013.

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La notion de se faire tramarade est une approche qui implique une participation décentralisée, libre et émergente, passant par la communication enfin prise en mains par nous tous, les individus, et non quelque société incorporée sur notre dos. La co-gestion des ressources et des projets n’a pas à être chiante, si elle est astucieusement facilitée et coordonnée par nos serviables machines.

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La Guilde n’a pour toute philosophie qu’un seul principe : la convivialité. À la fois éthique, multiplicité, politique — et même écologie, si appliquée à tous les êtres —, la convivialité est un joyau à côté duquel sont passés bien des systèmes.

Nous la plaçons au centre du nôtre parce que nous voyons bien que le 21ème siècle sera convivial . . . ou alors ne sera pas bien bien jojo ! ^^ — Soyons proactifs !

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Notre machine à souhaits, toute chrysalide soit-elle, a toutefois désormais sa page :

Dessin : Mœbius

La Tramice n° 721

Une machine à souhaits parmi tant d’autres

Inscription

La Guilde s’agrandit par réseau, c’est-à-dire qu’on ne peut devenir tramarade qu’auprès d’une personne déjà membre de la Guilde. Pour l’instant, l’inscription et la collecte des listes de souhaits (ou volios) peut se faire ici, sur le site d’un projet partenaire, Marché artisanal Montréal.

Pour l’instant (automne 2020), l’inscription est gratuite et elle le sera pendant au moins un an après le lancement, ou jusqu’à ce que notre système ait fait ses preuves. Nous nous engageons à ce qu’un abonnement, à ce moment-là, ne coûte pas plus, annuellement, qu’un sandwich !

Une fois sur le site — MAMTL.NET, si vous connaissez une personne qui fait déjà partie de la Guilde, inscrivez son nom et son adresse courrielle dans la case Contact du formulaire. Si vous n’en connaissez pas, écrivez-nous à LaGuilde@LaTramice.net en précisant votre souhait de vous inscrire ainsi que vos coordonnées géographiques. Nous vous mettrons en lien avec un.e tramarade de votre région aussitôt que cela sera possible.

Les carnets de reconnaissance


Afin de faciliter les échanges entre les tramarades, nous leur suggérons d’utiliser des carnets de reconnaissances, publiés par Les éditions de la Tramice ; un outil — inspiré du JEU (jardin d’échange universel) — qui permet de tenir une comptabilité décentralisée, laquelle à son tour leur permettra :

  • de s’informer sur leur équilibre donner-recevoir au sein de la collectivité
  • de pouvoir échanger leurs HOPs (heures d’ouvrage par personne) accumulés contre des biens ou des services avec d’autres utilisateurs des carnets
  • d’asseoir la devise (HOP) sur la transparence et un ingénieux système de création, de transfert et de destruction de la devise
  • de démarrer plus facilement des projets communautaires¹ pour lesquels il est possible de générer des HOPs à partir de la seule énergie collective suscitée (contrairement aux autres types d’échange, où un carnet et débité et l’autre crédité)

1. Accrédités comme tels par les tramarades eux-mêmes. Plus amples détails sur la page des Carnets de reconnaissance.

Vous avez des questions ?

Écrivez-nous !

LaGuilde@LaTramice.net